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	<title>Synapse</title>
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	<description>Le blogazine de la Faculté de médecine de l&#039;Université de Montréal</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 16:03:37 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La Fondation Cole injecte un million de dollars en recherche sur la leucémie pédiatrique à Montréal</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 14:58:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Communiqué</dc:creator>
				<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Grâce à la Fondation Cole, la recherche sur la leucémie pédiatrique a de nouveau reçu cette année un appui de taille grâce auquel elle pourra compter sur certains des plus brillants chercheurs dans ce domaine. En effet, cette fondation familiale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_10235" class="wp-caption alignnone" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-10235 " src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/prix_fondation_cole_2012.jpg" alt="" width="590" height="318" /><p class="wp-caption-text">À l&#39;extrême gauche: Connie J. Eaves, conférencière invitée, Barry Cole, président de la Fondation Cole et Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine de l&#39;UdeM. Au centre: certains des boursiers de la Fondation Cole. En haut, à droite: David H. Eidelman, doyen de la Faculté de médecine de l&#39;Université McGill.</p></div>
<p>Grâce à la Fondation Cole, la recherche sur la leucémie pédiatrique a de nouveau reçu cette année un appui de taille grâce auquel elle pourra compter sur certains des plus brillants chercheurs dans ce domaine. En effet, cette fondation familiale s’est engagée à investir un million de dollars sur trois ans pour appuyer des chercheurs montréalais prometteurs aux universités de Montréal et McGill, ainsi qu’à l’Institut national de la recherche scientifique<em>–</em>Institut Armand-Frappier affilié à l’Université du Québec. L’investissement de la Fondation Cole comprendra :</p>
<ul>
<li>Trois <em>Bourses de transition de la Fondation Cole</em> totalisant 375 000 $, qui permettront à l’INRS–Institut Armand-Frappier et à l’Université de Montréal, ainsi qu’à leurs établissements de recherche médicale, d’engager des chercheurs postdoctoraux et de leur confier des postes conduisant à la permanence.</li>
<li>Un montant additionnel de 700 000 $ sera octroyé pour le financement de bourses de recherche sur la leucémie et les lymphomes chez les enfants et les jeunes adultes. Ce nouvel appui viendra bonifier le Programme de bourses d’études de la Fondation Cole, créé il y a cinq ans afin d’encourager les jeunes scientifiques qui se consacrent à la recherche sur la leucémie pédiatrique et d’autres maladies connexes. Depuis 2007, la Fondation Cole a généreusement subventionné plus de 80 bourses de recherche postdoctorales et bourses d’études supérieures totalisant plus de cinq millions de dollars.</li>
</ul>
<p>«Les facultés de médecine des universités de Montréal et McGill, ainsi que l’Institut Armand-Frappier, forment des chercheurs qui sont à l’avant-garde de la recherche internationale sur la leucémie pédiatrique», affirme Barry Cole, président de la Fondation Cole. «Ce nouvel investissement, qui bonifie le Programme de bourses d’études de la Fondation Cole, donnera aux scientifiques de demain – qui œuvrent ici même, à Montréal – les outils nécessaires pour trouver de nouvelles pistes destinées à vaincre la leucémie pédiatrique et d’autres maladies connexes.»</p>
<p>«Cet investissement de la Fondation Cole constitue un appui de taille pour les jeunes scientifiques spécialisés en recherche sur la leucémie et les lymphomes chez les enfants et les jeunes adultes», se réjouit le D<sup>r</sup> David Eidelman, vice-principal (santé et affaires médicales) et doyen de la Faculté de médecine de l’Université McGill. «La mobilisation des chercheurs qui œuvrent au sein d’universités et d’établissements apparentés nous permet de demeurer à l’avant-garde de la lutte contre la maladie, particulièrement en cette période de conjoncture économique difficile. La Fondation nous offre un appui inestimable qui nous permettra de poursuivre nos efforts.»</p>
<div id="attachment_10233" class="wp-caption alignnone" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-10233" title="eidelman_cole_boisjoly" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/eidelman_cole_boisjoly.jpg" alt="" width="590" height="318" /><p class="wp-caption-text">David H. Eidelman, doyen de la Faculté de médecine de l&#39;Université McGill, Barry Cole, président de la Fondation Cole et Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine de l&#39;UdeM.</p></div>
<p>La D<sup>re</sup> Hélène Boisjoly, doyenne de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, abonde dans le même sens. «Nous sommes ravis que la Fondation Cole appuie nos projets de recherche dans cet important domaine», précise-t-elle. «Ces bourses représentent un apport concret au travail de nos chercheurs et pour l’avenir de la santé de l’ensemble de la communauté.»</p>
<h3>À propos de la Fondation Cole</h3>
<p>La Fondation Cole offre des bourses de recherche de deux ans à des cliniciens-chercheurs, à des scientifiques de niveau postdoctoral et à des étudiants aux 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> cycles qui mènent des travaux sur la leucémie et d’autres maladies connexes chez les enfants et les jeunes adultes. Par l’intermédiaire de ses bourses de recherche, la Fondation Cole a octroyé plus de cinq millions de dollars aux chercheurs dans les plus grands hôpitaux et laboratoires du Grand Montréal, où sont menés des travaux sur la leucémie. Créée en 1980 par feu John N. Cole, la Fondation Cole vise à soutenir la recherche effectuée dans les hôpitaux montréalais en hématologie-oncologie pédiatrique. Monsieur Cole, un homme d’affaires, a présidé à la création du Laboratoire Penny Cole de l’Hôpital de Montréal pour Enfants et de la Chaire en hématologie-oncologie pédiatrique Jack Cole de l’Université McGill.</p>
<h3>Bourses de transition</h3>
<ul>
<li><strong>Sonia Cellot</strong>, M.D., CRMCC, CHU Sainte-Justine<br />
Rôle des histones déméthylases dans la modulation de l’activité des cellules souches hématopoïétiques dans les cellules normales et leucémiques</li>
<li><strong>Hélène Decaluwe</strong>, M.D., M. Sc., Ph. D., FRCPC, CHU Sainte-Justine<br />
Rôle des cytokines gamma(c)-dépendantes dans la prévention et le traitement de la leucémie récidivante</li>
<li><strong>Krista Heinonen</strong>, Ph. D., INRS–Institut Armand-Frappier<br />
Contribution des signaux Wnt non canoniques au développement normal des cellules souches hématopoïétiques ainsi qu’au développement de la leucémie chez les enfants et les jeunes adultes</li>
</ul>
<h3>Bourses de recherche de la Fondation Cole (2012-2014)</h3>
<h4>Université de Montréal</h4>
<ul>
<li><strong>Gloria Assaker</strong>, programme de Ph. D., IRIC, biologie moléculaire et cellulaire<br />
Criblage pangénomique des régulateurs de l’activité des ligands dans la signalisation Notch</li>
<li><strong>Nicolas Montpas</strong>, programme de Ph. D., CHU Sainte-Justine, biologie moléculaire et cellulaire<br />
Rôle de CXCR7 dans la modulation de la domiciliation des cellules leucémiques vers les niches de la moelle osseuse</li>
<li><strong>Eustache Oussa</strong>, programme de Ph. D., Hôpital Maisonneuve-Rosemont<br />
Rôle de TRAF1 dans la survie des leucémies et lymphomes</li>
<li><strong>Caroline Pabst</strong>, programme post-Ph. D., IRIC, médecine<br />
Identification des agonistes de l’autorenouvellement des cellules souches primitives humaines en présence de leucémie aiguë myéloblastique</li>
<li><strong>Xavier Robellet</strong>, programme post-Ph. D., IRIC, biologie moléculaire et cellulaire<br />
Rôle du complexe condensine dans l’intégrité génomique et la multiplication cellulaire</li>
<li><strong>Sarah Tsao, programme post-Ph. D.,</strong> IRIC, biologie moléculaire et cellulaire<br />
Développement d’une nouvelle classe d’agents antifongiques ciblant la désacétylation des histones chez les patients atteints de leucémie</li>
<li><strong>Diogo Veiga</strong>, programme post-Ph. D., IRIC, hématopoïèse et leucémie<br />
Approche multiniveau pour l’étude des mutations génétiques à l’origine de la transformation des cellules T</li>
</ul>
<h4>École polytechnique de Montréal</h4>
<ul>
<li><strong>Mohamed Aissiou, programme de Ph. D.,</strong> École polytechnique de Montréal, génie biomédical<br />
Leucémie aiguë chez l’enfant : détection précoce de la cardiotoxicité de la doxorubicine par IRM multiparamétrique</li>
</ul>
<h4>Université McGill</h4>
<ul>
<li><strong>Daphné Dupéré-Richer</strong>, programme de Ph. D., Institut Lady Davis de recherches médicales, Hôpital général juif, médecine expérimentale<br />
Mécanismes moléculaires de la résistance acquise aux inhibiteurs des histones déacétylases dans les cellules de lymphomes</li>
<li><strong>Yi Fang</strong>, programme post-Ph. D., Hôpital de Montréal pour Enfants, Centre universitaire de santé McGill, hémato-oncologie pédiatrique<br />
Les microvésicules comme médiateurs et messagers de la leucémogénèse dans la leucémie aiguë myéloblastique pédiatrique</li>
<li><strong>Johanna Mancini</strong>, programme de Ph. D., Institut Lady Davis de recherches médicales, Hôpital général juif, médecine expérimentale<br />
Ciblage de la fonction de la télomérase et des télomères dans les cellules cancéreuses et leucémiques par des ligands G-quadruplexes</li>
</ul>
<p><a href="http://www.colefoundation.ca">Fondation Cole ›››</a><br />
<a href="http://www.iaf.inrs.ca">INRS – Institut Armand-Frappier ›››</a><br />
<a href="http://www.mcgill.ca/medicine/fr">Faculté de médecine de l’Université McGill ›››</a></p>
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		<item>
		<title>Le Physio Show 2012, des frissons et un hommage à Jean Déziel</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 12:20:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>synapse</dc:creator>
				<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon la tradition annuelle, les étudiants de 3e année en physiothérapie ont organisé le Physio Show, un spectacle amateur présenté le 5 avril dernier au Cabaret du Mile End. Plus de 400 spectateurs ont pu témoigner de l’immense talent et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_10186" class="wp-caption alignnone" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-10186" title="groupe_physioshow" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/groupe_physioshow.jpg" alt="" width="590" height="318" /><p class="wp-caption-text">Les participants à l&#39;édition 2012 du Physio Show.</p></div>
<p>Selon la tradition annuelle, les étudiants de 3e année en physiothérapie ont organisé le Physio Show, un spectacle amateur présenté le 5 avril dernier au Cabaret du Mile End. Plus de 400 spectateurs ont pu témoigner de l’immense talent et professionnalisme de ces étudiants. Le spectacle incluait des prestations en musique, chant et danse, tous de qualité extraordinaire. Les profits de la soirée soutiennent le financement du bal des finissants de cette cohorte qui diplômera à la maîtrise professionnelle en physiothérapie en 2013.</p>
<div id="attachment_10179" class="wp-caption alignnone" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-10179" title="physioshow_acapella" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/physioshow_acapella.jpg" alt="" width="590" height="318" /><p class="wp-caption-text">Ricardo Murat, Anne-Marie Roy, Valérie Guillaume, Marie-Pierre Gervais, Marilyse Dumouchel-Hudon, Émilie Papillon-Dion et Ève Desjardins | Photo: Huy Thanh Bach | Croma6</p></div>
<p>Parmi les numéros présentés, le numéro de chant a cappella a beaucoup accroché et impressionné, les choristes créant leur propre rythme en répétant certaines syllabes qui semblaient provenir d’une langue inventée. Tels des métronomes, ils maintenaient la cadence, accompagnés lors de certains passages par la foule qui claquait des doigts. De plus, à plusieurs reprises, deux des choristes se transformaient en solistes, chantant à tour de rôle le refrain et différents couplets.</p>
<div id="attachment_10181" class="wp-caption alignnone" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-10181" title="danseur_physioshow" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/danseur_physioshow.jpg" alt="" width="590" height="318" /><p class="wp-caption-text">Aymen Benkreira | Photo: Huy Thanh Bach | Croma6</p></div>
<p>Un autre numéro rassemblait deux virtuoses: un pianiste, Francis Caron et un danseur, Aymen Benkreira. Leur complicité sur scène était palpable. Tellement d’émotion se dégageait de leur prestation qu&#8217;on aurait souhaité qu&#8217;elle dure plus longtemps. Le pianiste jouait chaque note avec tellement de précision et de nuance, c’était magnifique. La scène semblait appartenir au danseur: il a réussi à nous raconter une histoire, simplement par ses mouvements, à la fois fluides et précis.</p>
<div id="attachment_10185" class="wp-caption alignnone" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-10185" title="chant_piano_physioshow" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/chant_piano_physioshow.jpg" alt="" width="590" height="318" /><p class="wp-caption-text">Francis Caron et Natalie Gürtler | Photo: Huy Thanh Bach | Croma6</p></div>
<p>Le dernier numéro était probablement le plus frappant de tout la soirée. Il était interprété par Francis Caron et Natalie Gürtler, tous deux anciens étudiants en musique. Ils ont réussi à captiver l&#8217;attention du public tout au long de leur numéro et à provoquer de nombreux frissons, tout d’abord par la très belle voix de la chanteuse et ensuite par leur grande complicité.</p>
<div id="attachment_10177" class="wp-caption alignnone" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-10177" title="jean_deziel_physioshow" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/jean_deziel_physioshow.jpg" alt="" width="590" height="318" /><p class="wp-caption-text">Photo: Huy Thanh Bach | Croma6</p></div>
<p>Dans un moment émouvant, les étudiants ont rendu un dernier hommage au Dr Jean Déziel, décédé en novembre 2011, en hissant symboliquement un sarreau blanc portant son nom pour l’introniser dans leur temple de la renommée. Ce grand professeur passionné d’anatomie et chirurgien spécialiste de la main a enseigné à tous les physiothérapeutes gradués de l&#8217;École de réadaptation qui exercent aujourd’hui leur profession.</p>
<p>Selon <strong>Robert Forget</strong>, directeur du programme de physiothérapie à l&#8217;École de réadaptation, le Dr Déziel était une figure imposante et respectée au sein de la Faculté de médecine. Très rigoureux et discipliné dans son enseignement, sa personnalité imposait aussi une discipline dans les rangs des étudiants qui savaient l’apprécier. Il savait transmettre son amour et sa fascination pour l’anatomie. Si ses cours étaient composés d’une très grande quantité de matière et demandaient une bonne concentration, les étudiants appréciaient et savaient profiter de son bagage inépuisable de connaissances. Malgré son âge avancé, ce grand professeur qui aimait dessiner et expliquer au tableau noir a su s’adapter aux nouvelles technologies, tout en conservant ses codex qui constituaient une mine d’or d’information pour les étudiants.</p>
<p>Cet homme passionné et encore plein de vigueur et d&#8217;énergie a enseigné toute sa vie sans jamais considérer l’option de la retraite. Ce monument dans le domaine de l’anatomie aura su se démarquer et être adulé par des générations d’étudiants.</p>
<p><a href="http://www.readap.umontreal.ca">École de réadaptation ›››</a></p>
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		<title>Alexandre Berkesse reçoit la Médaille du Lieutenant-Gouverneur du Québec</title>
		<link>http://www.synapse.umontreal.ca/breve/alexandre-berkesse-recoit-la-medaille-du-lieutenant-gouverneur-du-quebec/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 15:52:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>synapse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>

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		<description><![CDATA[Alexandre Berkesse, chargé de projet à la Faculté de médecine de l’UdeM, vient de recevoir la médaille du Lieutenant-Gouverneur du Québec. Il participe à la Faculté à un projet avant-gardiste visant à transformer les études médicales de 1er cycle en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="size-full wp-image-10201 alignleft" title="Alexandre Berkesse" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/berkesse_medaille_lieutenan.jpg" alt="" width="100" height="100" />Alexandre Berkesse</strong>, chargé de projet à la Faculté de médecine de l’UdeM, vient de recevoir la médaille du Lieutenant-Gouverneur du Québec. Il participe à la Faculté à un projet avant-gardiste visant à transformer les études médicales de 1er cycle en médecine, visant à augmenter l’adéquation entre les activités d’apprentissage et les besoins populationnels actuels et futurs en matière de santé au Québec.</p>
<p>Étudiant à la M. Sc. Management à HEC Montréal et diplômé d’une maîtrise en physique théorique en France, Alexandre Berkesse a terminé sa maîtrise avec la note presque parfaite de 4,23 sur 4,3, ainsi que cinq mentions et trois bourses d’excellence. Afin de briser l’isolement que peut représenter le travail de rédaction d’un mémoire, qui diminue d’ailleurs fortement le taux de remise, il a créé en 2009 le Groupe d’entraide à la rédaction de mémoire, qui compte près de 75 membres.</p>
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		</item>
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		<title>Trois étudiants de la Faculté remportent des bourses d&#8217;implication SAÉ</title>
		<link>http://www.synapse.umontreal.ca/prix_distinctions/trois-etudiants-de-la-faculte-remportent-des-bourses-dimplication-sae/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 14:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>synapse</dc:creator>
				<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Prix et distinctions]]></category>
		<category><![CDATA[Vie étudiante]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.synapse.umontreal.ca/?p=10073</guid>
		<description><![CDATA[Claudel Pétrin-Desrosiers, Sébastien Gagnon et Martin Gagnon, étudiants à la Faculté de médecine, ont remporté des bourses d'implication SAÉ 2012, qui visent à reconnaître et à encourager les étudiants qui contribuent positivement à la communauté par des activités bénévoles. Ces bourses ont été remises le 29 mars dernier lors de la fête des bénévoles de l'Action humanitaire et communautaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_10147" class="wp-caption alignnone" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-10147 " title="prix_sae" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/prix_sae.jpg" alt="" width="590" height="318" /><p class="wp-caption-text">Claudel Pétrin-Desrosiers, Sébastien Gagnon et Martin Gagnon | Photos: Joannie Olivier.</p></div>
<p><strong>Claudel Pétrin-Desrosiers</strong>, <strong>Sébastien Gagnon</strong> et <strong>Martin Gagnon</strong>, étudiants à la Faculté de médecine, ont remporté des bourses d&#8217;implication SAÉ 2012, qui visent à reconnaître et à encourager les étudiants qui contribuent positivement à la communauté par des activités bénévoles. Ces bourses ont été remises le 29 mars dernier lors de la fête des bénévoles de l&#8217;<a href="http://www.ahc.umontreal.ca">Action humanitaire et communautaire</a>.</p>
<h3>Claudel Pétrin-Desrosiers<br />
Étudiante en année préparatoire de médecine<br />
Bourse de 2 000$</h3>
<p>Témoin de la Révolution du jasmin lors de son passage en Tunisie, Claudel a pris l’initiative de mettre en place une campagne de sensibilisation sur le printemps arabe. <em>La campagne Choisir la liberté, c’est écrire l’avenir</em>, qui a débuté en janvier 2011, s’est échelonnée sur plusieurs mois. En plus des articles parus dans plusieurs journaux, dont le Devoir, de la réalisation d’une vidéo promotionnelle diffusée sur Youtube, Claudel a recueilli 900 signatures pour sa pétition qui fait l’objet d’une exposition permanente sur les murs du Cégep de l’Outaouais. Par ailleurs, en tant que leader de l’aile jeunesse de Solidarité Haïti, Claudel a organisé, en avril 2011, un spectacle-bénéfice dans le but de sensibiliser les participants à la situation à laquelle fait face Haïti et de collecter des fonds pour mettre en place des projets de développement pour le pays. En novembre 2011, elle a pris en charge l’équipe de bénévoles à l’occasion de l’organisation du brunch annuel de l’organisme. Outre ces deux activités notables durant l’année 2011, Claudel a également trouvé du temps pour participer au Parlement Jeunesse du Québec, être bénévole lors d’un projet de sensibilisation sur l’itinérance à Gatineau, coordonner le Comité <em>organisation et préparation des réunions</em> de l’IFMSA, participer à un Chantier jeunesse en Turquie et enfin être responsable du comité scolaire du CÉGEP de l’Outaouais pour Amnistie Internationale.</p>
<h3>Sébastien Gagnon<br />
Étudiant en année préparatoire de médecine<br />
Bourse de 1 000$</h3>
<p>Durant sa dernière année au Cégep, Sébastien a organisé, en tant que responsable élu du Club de secourisme, une collecte de sang lors de laquelle il a obtenu 180 dons. Il a également mis à jour les connaissances de 30 secouristes à l’aide de formations. Il a animé des kiosques d’information et a mené diverses campagnes de financement. Depuis son entrée à la Faculté de médecine, Sébastien est responsable socioculturel auprès des étudiants en année préparatoire. À travers l’organisation d’un souper spectacle qui a réuni 450 invités, de quatre évènements sociaux et de la supervision de 10 défis, il contribue à réunir des fonds pour la lutte contre la sclérose en plaques. Il a également apporté du réconfort et du divertissement aux personnes âgées résidentes d’un CHSLD en organisant un spectacle et en offrant une prestation musicale. Il offre aussi du soutien scolaire aux élèves en difficulté à travers le tutorat.</p>
<h3>Martin Gagnon<br />
Étudiant en physiothérapie<br />
Bourse de 1 000$</h3>
<p>Martin a implanté le Comité Parc Action, avec intégration de la campagne <em>Ma santé au sommet</em>, afin de promouvoir la santé physique et mentale et conscientiser les étudiants sur de saines habitudes de vie. Ce projet vise plus de 1000 étudiants, professeurs et personnel administratif du Pavillon parc. Il a également pris en charge la mise en place des Jeux d’ergothérapie et de physiothérapie, qui a rassemblé 900 étudiants de 6 universités canadiennes en janvier 2012. Il a géré le volet communication avec plus de 13 partenaires et coordonné l’action de 30 personnes dans 12 sous-comités différents. En 2011, Martin a également été bénévole à la FAÉCUM, a participé au <em>Défi têtes rasées 2011</em> avec l’École de réadaptation, a été membre du comité de création de son café étudiant et a été soigneur pour l’équipe de volleyball masculin des Carabins.</p>
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		<item>
		<title>Découverte d’un gène causant le « syndrome de Joubert » dans la population du Bas-du-Fleuve, au Québec</title>
		<link>http://www.synapse.umontreal.ca/recherche/decouverte-dun-gene-causant-le-syndrome-de-joubert-dans-la-population-du-bas-du-fleuve-au-quebec/</link>
		<comments>http://www.synapse.umontreal.ca/recherche/decouverte-dun-gene-causant-le-syndrome-de-joubert-dans-la-population-du-bas-du-fleuve-au-quebec/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 May 2012 18:14:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Communiqué</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Le gène C5ORF42 a été identifié comme responsable du syndrome de Joubert dans plusieurs familles du Bas-du-Fleuve, au Québec, région pour laquelle le gène en cause restait inconnu depuis la description initiale du syndrome en 1969. C’est ce que révèle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_10135" class="wp-caption alignleft" style="width: 175px"><img class="size-full wp-image-10135" title="jacques_michaud" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/jacques_michaud.jpg" alt="" width="165" height="223" /><p class="wp-caption-text">Dr Jacques Michaud</p></div>
<p>Le gène C5ORF42 a été identifié comme responsable du syndrome de Joubert dans plusieurs familles du Bas-du-Fleuve, au Québec, région pour laquelle le gène en cause restait inconnu depuis la description initiale du syndrome en 1969. C’est ce que révèle une étude publiée dans <em>The American Journal of Human Genetics</em> en avril par des chercheurs du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, affilié à la Faculté de médecine de l&#8217;UdeM, et du Centre d’excellence en neurosciences de l’Université de Montréal.</p>
<p>Le syndrome de Joubert est une condition touchant le développement du cerveau qui se manifeste par un retard du développement psychomoteur, une coordination anormale des mouvements oculaires et des anomalies respiratoires. Depuis qu’il a été décrit pour la première fois par Dre Marie Joubert en 1969, plusieurs gènes associés ont été identifiés dans différentes populations, mais le gène en cause dans la forme québécoise restait inconnu.</p>
<p>« Aucune étude n’avait été faite à ce jour pour identifier l’origine génétique de la maladie ici au Québec, plus précisément dans la région précise du Bas-du-Fleuve, où sont concentrés la majorité des cas québécois, explique Dr <a href="http://www.chu-sainte-justine.org/recherche/chercheurs.aspx?ID_NOUVEAU=317756&amp;id_page=2432&amp;id_menu=2429">Jacques Michaud</a>, chercheur principal de l’étude.  Notre étude brosse un premier portrait du syndrome de Joubert dans la population québécoise. Elle permettra aux membres des familles touchés par le syndrome d’évaluer les risques génétiques pour leurs enfants, grâce à un simple test d’ADN. »</p>
<p>La découverte est autant d’intérêt génétique qu’historique, car si le syndrome de Joubert est présent un peu partout dans le monde, sa souche génétique peut varier d’un territoire à l’autre, et sa distribution est reliée à l’histoire des différentes populations.</p>
<p>Le Québec ne fait pas exception. En effet, la région du Bas-du-Fleuve a été la terre d’accueil de 6000 colons canadiens-français venant de la ville de Québec et de ses environs vers la fin du 17<sup>e</sup> siècle et le début du 18<sup>e</sup> siècle. Le fait que la plupart des habitants actuels du Bas-du-Fleuve descendent de ce petit groupe de colons peut se traduire par un effet fondateur au plan génétique. En effet, certaines mutations présentes chez un fondateur peuvent être transmises à un grand nombre de descendants, ce qui augmente le risque de maladies génétiques chez leurs enfants.</p>
<p>De fait, l’équipe du Dr. Michaud a identifié trois mutations dans le gène C5ORF42 qui sont communes à la plupart des familles étudiées. En tout, sept familles porteuses du gène ont été repérées sur une distance de 400 km, le long de la route 132.</p>
<p>« Visiblement, en l’espace d’environ deux siècles, les premiers colons se sont installés dans le Bas-du-Fleuve et, de là, d’autres familles se sont installées le long du fleuve en allant vers l’est, jusqu’à Mont-Joli, puis le long de la rivière Matapédia. Les mutations se sont possiblement propagées dans cette population suivant ces mouvements migratoires », précise Myriam Srour, étudiante au doctorat et co-auteure de l’étude.</p>
<p>Jusqu’ici, 15 gènes jouant un rôle dans l’expression du syndrome ont été mis au jour ailleurs dans le monde. L’équipe du Dr Michaud poursuivra ses recherches pour connaître la fonction précise du gène et l’effet spécifique de chaque mutation.</p>
<h3>Au sujet de l’étude</h3>
<p>L’étude a paru le 6 avril 2012 dans la revue <em>The American Journal of Human Genetics.</em> Elle a été réalisée grâce au consortium Finding Rare Disorders Genes in Canada (FORGE Canada) qui est financé par Génome Canada, les Instituts de recherche en santé du Canada, Ontario Genomics Institute, Génome Québec et Genome British Columbia. Dr Jacques Michaud est boursier du Fonds de recherche du Québec – Santé.</p>
<h3>À propos du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine</h3>
<p>Le <a href="http://www.chu-sainte-justine.org/recherche/">Centre de recherche du CHU Sainte-Justine</a> est un établissement phare en recherche mère-enfant affilié à l’Université de Montréal. Il réunit une équipe de plus de 1200 personnes, dont plus de 200 chercheurs et 450 étudiants de cycles supérieurs qui font de la recherche fondamentale, clinique, translationnelle et évaluative en santé pédiatrique et maternelle. Axés sur la découverte de moyens de prévention innovants, de traitements moins intrusifs et plus rapides et d’avenues prometteuses de médecine personnalisée, ses travaux s’inscrivent sous les axes de recherche <a href="http://www.chu-sainte-justine.org/recherche/axe.aspx?id_axe=1000&amp;id_page=2507&amp;id_menu=2504">Avancement et devenir en santé</a>, <a href="http://www.chu-sainte-justine.org/recherche/axe.aspx?id_axe=1050&amp;id_page=2507&amp;id_menu=2504">Maladies du cerveau</a>, <a href="http://www.chu-sainte-justine.org/recherche/axe.aspx?id_axe=1040&amp;id_page=2507&amp;id_menu=2504">Maladies musculosquelettiques et sciences du mouvement</a>, <a href="http://www.chu-sainte-justine.org/recherche/axe.aspx?id_axe=1010&amp;id_page=2507&amp;id_menu=2504">Maladies virales, immunitaires et cancer</a>s, <a href="http://www.chu-sainte-justine.org/recherche/axe.aspx?id_axe=1030&amp;id_page=2507&amp;id_menu=2504">Pathologies fœtomaternelles et néonatales</a> et <a href="http://www.chu-sainte-justine.org/recherche/axe.aspx?id_axe=1020&amp;id_page=2507&amp;id_menu=2504">Santé métabolique</a>. Le Centre est partie intégrante du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine, le plus grand centre mère-enfant au Canada et le deuxième en importance en Amérique du Nord. Pour en savoir plus, visitez le <a href="http://www.chu-Sainte-Justine.org/recherche/">www.chu-Sainte-Justine.org/recherche/</a></p>
<ul>
<li><a href="http://www.chu-sainte-justine.org/Recherche/chercheurs.aspx?id_page=2432&amp;id_menu=2429&amp;ItemID=&amp;ID_NOUVEAU=317756">Profil de Dr. Jacques Michaud</a></li>
<li><a href="http://www.chu-sainte-justine.org/recherche">Centre de recherche du CHU Sainte-Justine</a></li>
<li><a href="http://www.cenum.umontreal.ca/index.html">Centre d’excellence en neuromique de l’Université de Montréal</a></li>
</ul>
<h3>Entrevues</h3>
<p>Dr Jacques Michaud est disponible pour des entrevues en français et en anglais sur rendez-vous.</p>
<p><strong>Au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine</strong><br />
<a href="mailto:melanie.dallaire.hsj@ssss.gouv.qc.ca">Mélanie Dallaire</a><br />
Conseillère, relations médias<br />
514 345-7707 ou 4663 (bureau)<br />
514 415-5727 (téléavertisseur)</p>
<p><strong>À l’Université de Montréal</strong><br />
<a href="mailto:w.raillant-clark@umontreal.ca">William Raillant-Clark</a><br />
Attaché de presse international<br />
+ 1 514 343-7593</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Bilan des innovations pédagogiques en médecine et en sciences de la santé en Francophonie : méthodes d’enseignement et outils technologiques</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 15:03:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>synapse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>

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		<description><![CDATA[Le colloque Bilan des innovations pédagogiques en médecine et en sciences de la santé en Francophonie : méthodes d’enseignement et outils technologiques, présenté le  10 mai 2012 dans le cadre du 80e congrès de l&#8217;ACFAS au Palais des congrès de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="acfas_aime_savoir" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/acfas_aime_savoir.png" alt="" width="590" height="275" /></p>
<p>Le colloque <em>Bilan des innovations pédagogiques en médecine et en sciences de la santé en Francophonie : méthodes d’enseignement et outils technologiques</em>, présenté le  10 mai 2012 dans le cadre du 80e congrès de l&#8217;ACFAS au Palais des congrès de Montréal, s’adresse à toutes les personnes œuvrant en langue française qui s’intéresse à la pédagogie en santé. Ainsi, professeurs, animateurs de petits et de grands groupes, enseignants dans les milieux cliniques, chercheurs, organisateurs et planificateurs d’activités éducatives se rassembleront dans le but de découvrir une série d’innovations pédagogiques en lien avec le domaine de l’enseignement des sciences de la santé et de la médecine. Plus précisément, le colloque proposera une série de présentations et de discussions pouvant être catégorisées sous deux thèmes :</p>
<h3>Méthodes d’enseignement et d’apprentissage innovatrices</h3>
<p>Offrir une formation de qualité qui saura préparer une main d’œuvre répondant aux besoins sociétaux en santé n’est pas simple. C’est pourquoi le partage des innovations en pédagogie médicale et des sciences de la santé devient une occasion unique d’acquérir de nouvelles connaissances sur le sujet. Ce premier volet du colloque se veut une occasion de promouvoir de nouvelles pratiques adaptées au contexte d’enseignement des professionnels de la santé. Le but de l’instauration de telles méthodes est de s’outiller face aux divers défis que propose la scolarisation des futurs professionnels de la santé.</p>
<h3>Outils technologiques d’apprentissage innovateurs</h3>
<p>Ce deuxième volet du colloque propose aux participants d’en connaître davantage sur l’apport des innovations technologiques dans l’enseignement de la médecine et des sciences de la santé. Ainsi, comment les technologies de l’information et de la communication (TICS) viennent-ils répondre aux besoins d’apprentissage de la génération actuelle? Aussi, comment l’utilisation des outils technologiques peut-elle permettre d’aborder de nouveaux contenus, et ce, tout en renforçant le continuum interactif entre besoins d’apprentissage et formation de qualité supérieure?</p>
<h3>Parmi les présentateurs</h3>
<p>Stéphane Ahern, Bernard Charlin, Christine Lamoureux, Marie-Claude Vanier, Éric Drouin, Louise St-Denis, Annie Pullen Sansfaçon, Isabelle Brault, Audrey Maude Mercier, Pierre-Yves Therriault, Nathalie Farley, Monique Martin.</p>
<div>
<p>Mardi le 10 mai 2012 &#8211; 8h à 17h<br />
Palais des congrès de Montréal<br />
1001, place Jean-Paul-Riopelle, salle 516 C et D</p>
<p><a href="http://www.acfas.ca/evenements/congres/programme/80/500/528/c">Programme complet du colloque ›››</a><a href="http://www.acfas.ca/evenements/congres/inscription"><br />
Inscription ›››</a></p>

</div>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;enseignement de l&#8217;anatomie en médecine, évolution ou révolution</title>
		<link>http://www.synapse.umontreal.ca/evenements/lenseignement-de-lanatomie-en-medecine-evolution-ou-revolution/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 14:19:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>synapse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment enseigner l’anatomie humaine aux étudiants de médecine d’aujourd’hui et de demain? Quels sont les besoins des futurs médecins et comment y répondre au mieux? La question n’a rien de trivial, elle alimente discussions et publications depuis plus de 25 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-10098" title="acfas_aime_savoir" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/acfas_aime_savoir.png" alt="" width="590" height="275" /></p>
<p>Comment enseigner l’anatomie humaine aux étudiants de médecine d’aujourd’hui et de demain? Quels sont les besoins des futurs médecins et comment y répondre au mieux? La question n’a rien de trivial, elle alimente discussions et publications depuis plus de 25 ans et la controverse ne semble pas aboutir. Tels sont les thèmes principaux du colloque <em>L&#8217;enseignement de l&#8217;anatomie en médecine, évolution ou révolution</em>, présenté le 8 mai 2012 dans le cadre du 80e congrès de l&#8217;ACFAS au Palais des congrès de Montréal.</p>
<p>L’enseignement de l’anatomie humaine dans les facultés de médecine s’est considérablement modifié en trois décennies. Le cours traditionnel d’anatomie (environ 250 heures avec dissection complète d’un cadavre en laboratoire pour tous les étudiants des années précliniques) n’est plus que l’exception : trop dispendieux et d’une efficacité plus que discutable si l’on considère la rétention des acquis chez des étudiants qui n’en comprennent souvent pas l’utilité.</p>
<p>Le développement de l’apprentissage par problèmes ou par études de cas et autres modules d’auto‐apprentissage a entrainé une diminution drastique de l’enseignement de toutes les sciences fondamentales et donc de l’anatomie. La dissection a pratiquement disparu du curriculum, souvent réservée aux formations postgrades quand les laboratoires n’ont pas été tout simplement fermés. Mais n’a‐t‐on pas «jeté le bébé avec l’eau du bain»?</p>
<p>Radiologistes et chirurgiens se plaignent du manque de connaissances de leurs résidents. Ils n’ont ni le temps ni l’envie de faire de la formation fondamentale. Jeunes médecins et résidents disent se sentir souvent moins sûrs d’eux particulièrement en anatomie. Doit‐on revenir en arrière? Certainement pas, mais on se doit de repenser l’enseignement de l’anatomie qui doit s’adapter aux besoins actuels, aux avancées spectaculaires de l’imagerie médicale et des techniques chirurgicales qui nécessitent plus que jamais une compréhension tridimensionnelle du corps humain. Et la formation médicale doit en tenir compte. En réunissant cadres et enseignants, étudiants et médecins, nous espérons faire progresser la réflexion.</p>
<h3>Présentations</h3>
<div>
<ul>
<li><strong>Christian Bourdy</strong>, <em>Université de Montréal</em><br />
Les sciences fondamentales dans la formation médicale</li>
<li>
<div><strong>Régis Olry</strong>, <em>UQTR</em><br />
Un corollaire inattendu du Conciliator de Pietro d’Abano</div>
</li>
<li>
<div><strong>Réjean Duplain</strong>, <em>Université de Montréal</em><br />
Médecine familiale : angle d’approche de l’anatomie</div>
</li>
<li>
<div><strong>Denis Desaulniers,</strong> <em>Université Laval</em><br />
L’anatomie à l’Université Laval 1853-2012</div>
</li>
<li>
<div><strong>Jean Langlois</strong>, <em>Université de Sherbrooke</em><br />
Déclin de la transmission du savoir en anatomie suite à la réforme<br />
des facultés de médecine : une philosophie pour une contre-réforme</div>
</li>
<li>
<div><strong>Raynald Gareau</strong>, <em>UQTR</em>, Gilles Bronchti <em>UQTR</em><br />
Anastomose médico-anatomique : une intervention réussie<br />
par voie interinstitutionnelle</div>
</li>
<li><strong>Detlev Grabs</strong>, <em>UQTR</em>, Gilles Bronchti <em>UQTR</em><br />
Anatomie à la carte – recherche et formation postgraduée</li>
<li><strong>Alireza Jalali</strong>, <em>Université d’Ottawa</em><br />
Évaluation de l&#8217;utilisation de l’APE en anatomie</li>
</ul>
<p>Mardi le 8 mai 2012 &#8211; 8h30 à 16h<br />
Palais des congrès de Montréal<br />
1001, place Jean-Paul-Riopelle, salle 520 A</p>
<p><a href="http://www.acfas.ca/evenements/congres/programme/80/100/120/c">Programme complet du colloque ›››</a><a href="http://www.acfas.ca/evenements/congres/inscription"><br />
Inscription ›››</a></p>

<p>&nbsp;</p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Nouvel engouement pour la résidence en médecine familiale à l&#8217;UdeM</title>
		<link>http://www.synapse.umontreal.ca/faculte/nouvel-engouement-pour-la-residence-en-medecine-familiale-a-ludem/</link>
		<comments>http://www.synapse.umontreal.ca/faculte/nouvel-engouement-pour-la-residence-en-medecine-familiale-a-ludem/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 03 May 2012 14:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Benoit Beaudoin</dc:creator>
				<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[La faculté]]></category>

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		<description><![CDATA[Après plusieurs années où des postes de résidence en médecine familiale au Québec restaient non comblés, cette discipline exerce maintenant auprès des futurs résidents un attrait comparable aux autres spécialités. Ces résultats s&#8217;inscrivent dans le cadre d&#8217;une récente tendance au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_10041" class="wp-caption alignnone" style="width: 600px"><img class="size-full wp-image-10041" title="louise_authier_jean_pelletier" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/04/louise_authier_jean_pelleti.jpg" alt="" width="590" height="318" /><p class="wp-caption-text">Louise Authier et Jean Pelletier.</p></div>
<p>Après plusieurs années où des postes de résidence en médecine familiale au Québec restaient non comblés, cette discipline exerce maintenant auprès des futurs résidents un attrait comparable aux autres spécialités. Ces résultats s&#8217;inscrivent dans le cadre d&#8217;une récente tendance au niveau québécois et même canadien à choisir davantage la médecine familiale comme résidence.</p>
<p>En 2012, 123 postes sur 130 de résidence en médecine familiale dans le réseau de l&#8217;UdeM ont été comblés, dont tous ceux offerts à Montréal. En région, seulement 7 postes sont restés vacants. Cette performance tranche nettement avec l&#8217;année 2011, où 31 postes de résidence en médecine familiale étaient restés vacants dans le réseau de l&#8217;UdeM et 54 au niveau provincial.</p>
<p>45% des résidences se font présentement en médecine familiale, alors qu&#8217;elles étaient établies par décret gouvernemental à 40% pendant plus d&#8217;une vingtaine d&#8217;années. Le ministère de la Santé souhaite, d&#8217;ici trois à cinq ans, que 50% des postes soient attribués aux résidents en médecine familiale. C&#8217;est la reconnaissance qu’un système de santé efficace s’appuie sur une première ligne forte et bien organisée, comptant davantage de médecins de famille. Encore aujourd’hui, entre 25 et 30 % des Québécois sont à la recherche d&#8217;un médecin de famille.</p>
<p>Selon <strong>Jean Pelletier,</strong> directeur du Département de médecine familiale et de médecine d&#8217;urgence de l&#8217;UdeM, «cette nouvelle s&#8217;accompagne d&#8217;un sentiment très fort de responsabilité de maintenir la qualité de la formation de ces résidents supplémentaires». Il attribue cet excellent résultat à l&#8217;ensemble des actions réalisées dans le plan d’action facultaire de valorisation de la médecine familiale, notamment en intégrant les étudiants dans les modalités du processus d&#8217;admission et en permettant une présence plus importante des médecins de famille dans les activités du programme MD: APP, IMC-IDC, stage d’externat de médecine familiale allongé, GIMF.</p>
<p>Cette nouvelle situation transforme nécessairement le message qui est transmis aux futurs médecins par les Facultés. «Ils ne doivent pas choisir la médecine de famille par dépit, mais plutôt parce qu&#8217;ils l&#8217;aiment profondément et parce qu&#8217;ils ont envie d&#8217;être des médecins de famille», lance <strong>Louise Authier</strong>, directrice du programme de médecine de famille à l&#8217;UdeM. Rien n&#8217;est définitivement acquis, selon elle, et les efforts pour valoriser la médecine familiale faits au cours des dernières années doivent être poursuivis, ne serait-ce que pour tenter de soulager nos urgences qui jouent présentement trop souvent un rôle de première ligne.</p>
<p>Très heureuse de la réponse des externes à adhérer davantage à la carrière de médecin de famille, Louise Authier hésite à parler d&#8217;un effet de cohorte. «J&#8217;espère qu&#8217;il s&#8217;agit du fruit du travail des trois dernières années visant à valoriser davantage la médecine de famille dans les Facultés et les hôpitaux.» Parmi ces efforts, elle note qu&#8217;on commence à reformuler la présentation de certaines situations cliniques dans les APP (apprentissage par problème) présentés aux étudiants, parfois défavorables à la médecine de famille. Elle ajoute enfin que la médecine familiale est maintenant reconnue comme une spécialité et l&#8217;amélioration de la rémunération.</p>
<p>Elle souligne enfin le travail remarquable du Groupe d&#8217;intérêt en médecine familiale (GIMF) du Département, formé d&#8217;étudiants très actifs. Leur événement majeur est le <em>Symposium étudiant de médecine familiale</em>, présenté annuellement en alternance par l&#8217;une des quatre universités québécoises offrant la formation en médecine familiale. Plus de 500 étudiants en médecine familiale y participent annuellement. Ce symposium sera par ailleurs présenté le 15 septembre prochain à l&#8217;UdeM. Le GIMF organise également des ateliers pratiques, diverses conférences et des soupers mentorat avec des médecins de famille. L&#8217;ensemble des GIMF québécois publient avec le soutien de la FMOQ, <a href="http://www.premiereligne.org/numero5/accueil.html">Première ligne</a>, une revue Web sur la médecine familiale. Les étudiants, lorsqu&#8217;ils sont passionnés, sont souvent les meilleurs ambassadeurs de leur future profession.</p>
<p><a href="http://www.medfam.umontreal.ca">Département de médecine familiale ›››</a><br />
<a href="http://www.medfam.umontreal.ca/vie_etudiante/gimf/introduction.html">Groupe d&#8217;intérêt en médecine familiale de l&#8217;UdeM›››</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Des neuroscientifiques approfondissent notre compréhension de nos souvenirs</title>
		<link>http://www.synapse.umontreal.ca/recherche/des-neuroscientifiques-approfondissent-notre-comprehension-de-nos-souvenirs/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 14:50:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Communiqué</dc:creator>
				<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Grâce aux travaux dirigés par le professeur Jean-Claude Lacaille, du Département de physiologie de l&#8217;UdeM, les scientifiques possèdent maintenant une meilleure compréhension du mécanisme qui nous permet de tisser des souvenirs précis. « À l&#8217;égard des applications chez l&#8217;humain, ces découvertes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-10054" title="JC_Lacaille" src="http://www.synapse.umontreal.ca/wp-content/uploads/2012/05/JC_Lacaille.jpg" alt="" width="590" height="318" /></p>
<p>Grâce aux travaux dirigés par le professeur <strong>Jean-Claude Lacaille</strong>, du Département de physiologie de l&#8217;UdeM, les scientifiques possèdent maintenant une meilleure compréhension du mécanisme qui nous permet de tisser des souvenirs précis. « À l&#8217;égard des applications chez l&#8217;humain, ces découvertes pourraient nous aider à mieux comprendre les problèmes de mémoire liés aux troubles neurodégénératifs comme la maladie d&#8217;Alzheimer », a déclaré monsieur Lacaille. L&#8217;étude examine nos cellules cérébrales, ou neurones, et la manière dont elles travaillent ensemble, en groupe, pour former les souvenirs. Les récepteurs chimiques se situant aux interconnexions neuronales, appelées synapses, permettent à ces cellules de former des réseaux électriques qui encodent les souvenirs, et les neurones sont classés en deux groupes, selon le type de produit chimique qu&#8217;ils expriment : excitateurs, pour ceux qui expriment des produits chimiques qui augmentent la communication entre les neurones, et inhibiteurs, pour ceux qui ont l&#8217;effet opposé, soit la diminution de la communication. « Les scientifiques savaient que les cellules inhibitrices nous permettent de raffiner nos souvenirs, pour les rendre propres à un jeu précis de renseignements », a expliqué le professeur Lacaille. « Nos découvertes expliquent pour la première fois comment cela se produit aux niveaux moléculaire et cellulaire. »</p>
<p>Nombre d&#8217;études ont été réalisées sur les neurones excitateurs, mais très peu sur les neurones inhibiteurs, en partie parce qu&#8217;ils sont très difficiles à étudier. Les scientifiques ont découvert qu&#8217;un facteur appelé CREB joue un rôle essentiel dans l&#8217;ajustement de l&#8217;expression génétique et la force des synapses dans les neurones inhibiteurs. Les protéines sont des composés biochimiques génétiquement codés, qui permettent aux cellules d&#8217;effectuer leurs différentes fonctions, et de nouvelles protéines sont nécessaires pour que des souvenirs se forment. « Nous avons pu étudier comment les synapses des neurones inhibiteurs provenant de rats sont modifiées dans les 24 heures suivant la formation d&#8217;un souvenir », a poursuivi Jean-Claude Lacaille. « Dans le laboratoire, nous avons simulé la formation d&#8217;un nouveau souvenir à l&#8217;aide de produits chimiques. Nous avons ensuite mesuré l&#8217;activité électrique au sein du réseau cellulaire. Dans les cellules où nous avions retiré le CREB, nous avons observé que l&#8217;intensité des connexions électriques était beaucoup plus faible. À l&#8217;inverse, lorsque nous avons augmenté la présence de CREB, les connexions étaient plus fortes. »</p>
<p>Cette nouvelle compréhension du fonctionnement chimique du cerveau pourrait un jour conduire à de nouveaux traitements pour les troubles comme la maladie d&#8217;Alzheimer, à mesure que les chercheurs pourront examiner ces mécanismes synaptiques et concevoir des médicaments qui ciblent les processus chimiques qui y contribuent. « Nous savions que les problèmes des modifications synaptiques font partie des causes des symptômes cognitifs dont souffrent les victimes de maladies neurodégénératives », a déclaré le chercheur. « Ces découvertes jette une lumière sur les fondements neurobiologiques des problèmes de mémoire de ces sujets. Toutefois, nous sommes malheureusement à nombre d&#8217;années de la mise au point de médicaments à partir de cette information. »</p>
<p>Les découvertes ont été publiées le 2 mai 2012 dans le <em>Journal of Neuroscience</em>. Les chercheurs ont reçu du financement des Instituts de recherche en santé du Canada et du Fonds de recherche du Québec – Santé. Jean-Claude Lacaille est titulaire de la chaire de recherche du Canada en neurophysiologie cellulaire et moléculaire; Israeli Ran, lauréat d&#8217;une bourse de la Fondation Savoy, et Isabel Laplante ont contribué à ces travaux de recherche. Les trois chercheurs étaient tous les trois affiliés au Département de physiologie et au Groupe de recherche sur le système nerveux central de l&#8217;Université de Montréal, au moment de la réalisation des travaux.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.grsnc.umontreal.ca/index_e.html">Groupe de recherche sur le système nerveux central de l&#8217;Université de Montréal ›››</a></li>
<li><a href="http://www.physiologie.umontreal.ca/">Département de physiologie de l&#8217;Université de Montréal ›››</a></li>
<li><a href="http://www.cihr-irsc.gc.ca/">Instituts de recherche en santé du Canada ›››</a></li>
<li><a href="http://www.frsq.gouv.qc.ca/en/index.shtml">Fonds de recherche du Québec – Santé ›››</a></li>
</ul>
<p><strong>Personne-ressource :</strong><br />
William Raillant-Clark<br />
Attaché de presse international<br />
Université de Montréal<br />
Tél. : 514 343-7593<br />
<a href="mailto:w.raillant-clark@umontreal.ca">w.raillant-clark@umontreal.ca</a><br />
<a href="http://twitter.com/uMontreal_news/">@uMontreal_News</a></p>
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		<title>Lise Poissant nouvelle directrice du programme d&#8217;ergothérapie</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 17:59:23 +0000</pubDate>
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<p><a href="http://www.readap.umontreal.ca">École de réadaptation ›››</a></p>
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